Gestion et qualité de l'eau

Résultats officiels des analyses d'eau distribuées

Qualité de l'eau potable à Montgermont : vous pouvez consulter les résultats officiels des analyses d'eau distribuées effectuées par la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales (DASS) :

Eau du bassin rennais collectivité (ancien SMPBR)

La loi de Modernisation de l’Action Publique Territoriale et d’Affirmation des Métropoles (MAPTAM) du 27 janvier 2014 a conduit la communauté d’agglomération de Rennes à se transformer en Métropole. Cette évolution a entrainé le transfert obligatoire de plusieurs compétences. Rennes Métropole a donc repris la gestion de l'eau potable début 2015.

Pendant un an, les élus de la Métropole, du SMPBR et des syndicats de distribution ont recherché une solution viable permettant de rendre compatible l’ambition de Rennes Métropole avec l’actuelle géographie des territoires de l’eau.

Dans une volonté de simplification et de mutualisation, il a été décidé qu'une seule structure reprendrait la gestion de l'eau potable de Rennes métropole et des communes des anciens syndicats souhaitant s'y engager. Il s'agit du SMPBR dont les compétences et le territoire ont été élargis.

L’eau du robinet

L’eau distribuée a diverses origines :

  • 25% est produit dans deux stations de production d’eau propres au Syndicat installées sur deux captages d’eau souterraine situés à Saint-Grégoire (« la Noé ») et à Betton (« le Vau-Reuzé »). Ces captages sont dotés de périmètres de protection déclarés d’utilité publique par arrêtés préfectoraux.
  • 75% est acheté à la Ville de Rennes.

Les deux photos ci-dessus ont été prises à la station de production d’eau potable de la Noé (St-Grégoire).

La qualité de l’eau produite et distribuée est étroitement surveillée par Véolia et par la DDASS. Les analyses de la DDASS sont consultables en mairie, auprès du Syndicat, en haut de cette page ou pour des données autres qu'à Montgermont, sur le site national. D’après le bilan annuel de la DDASS, « l’eau distribuée au cours de l’année 2008 a été de très bonne qualité microbiologique. Elle est restée conforme aux limites réglementaires fixées pour les éléments indésirables et les pesticides recherchés. »

Quelques conseils pour réduire votre facture d’eau  

  • relevez votre compteur d’eau une fois par mois : cela vous évitera les grosses et coûteuses fuites; en cas d’augmentation brutale de votre consommation, rechercher la cause, voire la fuite : wc, robinet, chaudière, joint après le compteur d’eau, ou encore plus difficile à détecter, une fuite enterrée dans le jardin. Demandez de l’aide à votre plombier et signalez le problème à Véolia.
  • réparer les robinets qui gouttent
  • prenez des douches plutôt que des bains
  • fermez les robinets quand vous vous lavez les dents mais aussi les mains
  • posez des robinets mousseurs sur vos éviers et lavabos
  • installez un récupérateur d’eau de pluie pour arroser le jardin
  • installez des cuves de WC à deux vitesses
  • préférez les appareils ménagers économes …

Syndicat du bassin versant de l'Ille et de l'Illet (BVII)

Montgermont fait partie du syndicat du bassin versant de l'Ille et de l'Illet (BVII).

Son domaine de compétence :

  • la gestion de l’eau,
  • la gestion des milieux aquatiques (rivières, zones humides…).

Après avoir mené des études pour bien appréhender le fonctionnement de son territoire et d’en identifier les problématiques, le Syndicat s’est lancé, depuis l’année 2008 dans une phase de travaux et d’actions concrètes :

  • 2008-2012 Nombreux travaux réalisés sur les rivières du bassin versant : 180 km d’entretien de la végétation des berges, plantations, lutte contre les plantes envahissantes, amélioration et la diversification des habitats piscicoles, suppression d’obstacles à la migration des poissons …
  • 2010-2014 ➔ Actions pour améliorer la qualité de l’eau ; travail réalisé avec l’ensemble des acteurs, monde agricole, collectivités, particuliers, principalement sur les problématique pesticides et érosion des sols.
  • 2015-2019 ➔ Suite à l’évaluation de ces travaux et action de juin à décembre 2014, le Syndicat a élaboré un nouveau programme de travaux sur 2015-2019. Ce programme prévoit de nouveaux travaux sur les cours d’eau du territoire ainsi que des actions visant à limiter les impacts sur la qualité de l’eau.  

L’ensemble de ces actions est financé par les cotisations annuelles des communes adhérentes et les nombreux partenaires financiers du Syndicat de Bassin Versant (l’Agence de l’Eau Loire Bretagne, la Région Bretagne, le Conseil Général 35 et aussi l’Europe et les Fédérations de Pêche selon les actions).

Plus d’information sur le site du Syndicat : www.bvii.fr

Téléchargez la plaquette de présentation du Syndicat.

Quelques précautions pour protéger la qualité de l’eau

Les résidus liés au bricolage (solvants et reste de peinture, huiles de vidange, reste de traitement pesticides ou herbicides) et les huiles de friture usagers doivent être déposées à la déchetterie. Ne pas les rejeter dans les fossés, ni dans le réseau d’eau pluvial (ni caniveau ni avaloir), ni dans le réseau d’eau usée (ni évier, ni WC).

jardinageLes pesticides (insecticides et herbicides), plus pernicieusement appelés les produits phytosanitaires, sont dangereux pour la santé, lors de leur utilisation mais aussi pour les enfants qui se roulent sur la pelouse, pour les abeilles qui butinent, pour les nappes d’eau souterraine et les rivières… 
Evitons-les, nous nous en porterons tous mieux, et la planète avec !

La meilleure façon de lutter contre les mauvaises herbes, c’est de les empêcher de pousser :

  • En paillant le sol ou en le recouvrant avec une plante couvre-sol telle que le géranium horticole, la marjolaine ou la petite pervenche
  • En aidant la pelouse à se densifier en tondant haut (8 à 10 cm) : elle sera mieux enracinée et souffrira moins de la sécheresse
  • En semant des engrais verts sur les parcelles non cultivées du potager (moutarde, phacélie…).

Si ces précautions n’ont pas empêché la pousse de quelques mauvaises herbes, reste la méthode manuelle avec le sarcloir, la binette ou le couteau désherbeur pour les plantes à racine pivot. Surtout ne pas laisser les mauvaises herbes monter en fleurs et en graines. Sur les terrasses et dans les allées, on peut répandre l’eau bouillante, celle de la cuisson des pommes de terre par exemple.

Pour éviter les maladies et les insectes indésirables, il faut bien choisir ses plantes, les mieux adaptées au climat, au sol et à l’exposition auront moins de risque de maladies. Un apport régulier de compost nourrit la plante et favorise la fertilité du sol en développant l’activité des vers de terre. 
En prévention des maladies, on peut pulvériser sur les plantes des décoctions d’ortie, de prêle ou de fougère. Au premier signe de maladie, il convient d’éliminer la partie malade de la plante (en évitant surtout de la mettre au compost) ; de plus des traitements à base de cuivre peuvent se révéler tout aussi efficaces que les fongicides.

Pour lutter contre les insectes dévastateurs, il faut développer la biodiversité ! La présence de prédateurs de ces insectes est sans danger et bien plus efficace qu’un pesticide ; elle sera favorisée par la présence de fleurs en toute saison (haie fleurie, fleurs au potager, paquerettes et véroniques dans la pelouse…). Un nichoir attirera des oiseaux qui mangeront chenilles et moustiques. Un tas de bois abritera les hérissons et les crapauds qui s’attaqueront aux limaces. Enfin sans traitement pesticides, les coccinelles et perce-oreilles pourront se régaler de pucerons.

Pour en savoir plus :
La MCE (02 99 30 35 50 édite des petits fascicules et des fiches formidables sur les thèmes abordés dans cet article ; vous pouvez les télécharger gratuitement sur son site www.mce-info.org
Les jardineries qui participent à la campagne « jardiner au naturel, ça coule de source » peuvent vous conseiller utilement sur des solutions plus naturelles dans les jardins. Leur liste est consultable sur le site de la MCE.

Ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières…Chaque petit geste pour économiser et protéger l’eau est un geste pour la planète.