L'eau

Résultats officiels des analyses d'eau distribuées

Qualité de l'eau potable à Montgermont : vous pouvez consulter les résultats officiels des analyses d'eau distribuées effectuées par la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales (D.A.S.S) :

Syndicat Intercommunal d'Alimentation en Eau Potable de la région Nord de Rennes

Le Syndicat d’eau, qu’est-ce que c’est ?

logoSIAEPLe Syndicat d’eau est un regroupement de neuf communes pour assurer la production et la distribution de l’eau potable. Son siège est situé à la Mairie de Thorigné-Fouillard.

Les neuf communes qui composent le SIAEP de la région nord de Rennes sont: BETTON, LA CHAPELLE DES FOUGERETZ, GEVEZE, MELESSE, LA MEZIERE, MONTGERMONT, MONTREUIL LE GAST, SAINT-GREGOIRE, THORIGNE-FOUILLARD.

L’assemblée délibérante du Syndicat, le Comité syndical, est composé de deux membres élus de chaque commune.

Le Comité élit un président et cinq vice-présidents : l’exécutif du Syndicat (L’équivalent du Maire et ses adjoints dans une commune).

Le Syndicat tire ses ressources de la surtaxe syndicale appliquée sur chaque m3 distribué, des subventions de l’Agence de l’eau, des Conseils général et régional, du SMGD et des dotations des communes et des privés en paiement des travaux d’eau que le Syndicat réalise pour eux.

Le rôle du Syndicat d’eau et celui de Véolia Eau- CGE

Le Syndicat a confié à une société privée, dite « fermière », l’exploitation et l’entretien des installations syndicales de production et de distribution, ainsi que le contrôle de la qualité de l’eau.
Le fermier actuel est Véolia Eau - C.G.E. (contrat d’affermage de 12 ans à compter du 1/1/2001). Véolia entretient et exploite les installations du Syndicat sous le contrôle de celui-ci.
Véolia est au contact direct des abonnés sur le terrain ou par téléphone : « centre service clients » 08-11-902-902.
Le Syndicat d’eau reste propriétaire des réseaux et installations et fait réaliser les travaux d’extension et de renouvellement des réseaux, la construction de nouveaux équipements collectifs liés à la qualité du service (château d’eau, surpression…) ou sa mise en sécurité (interconnexion de réseaux, protection de captage…).
L’administration de Syndicat est assurée par Mme Anne-Marie AQUILINA, gestionnaire du Syndicat.
Les coordonnées du Syndicat :

  • tél 02 99 04 54 40
  • E-mail : siaep@thorigne-fouillard.fr
  • SIAEP Région Nord de Rennes / Mairie / 6, rue de Rennes / 35235 THORIGNÉ-FOUILLARD

Quelques chiffres (données 2008)

  • 50.000 habitants
  • 19.000 abonnés
  • 1.700.000 m3 d’eau vendus / an
  • consommation moyenne par abonné : 90 m3 d’eau / an
  • 600 km de canalisation
  • 130 km de branchement
  • 3 réservoirs ( 5.000 m3) (fin 2009 ouverture d’un 4ème réservoir de 2.000 m3 à Saint-Grégoire)

L’eau du robinet

L’eau distribuée par le Syndicat a diverses origines :

  • 25% est produit dans deux stations de production d’eau propres au Syndicat installées sur deux captages d’eau souterraine situés à Saint-Grégoire (« la Noé ») et à Betton (« le Vau-Reuzé »). Ces captages sont dotés de périmètres de protection déclarés d’utilité publique par arrêtés préfectoraux.
  • 75% est acheté à la Ville de Rennes.

Les deux photos ci-dessus ont été prises à la station de production d’eau potable de la Noé (St-Grégoire).

La qualité de l’eau produite et distribuée est étroitement surveillée par Véolia et par la DDASS. Les analyses de la DDASS sont consultables en mairie, auprès du Syndicat, en haut de cette page ou pour des données autres qu'à Montgermont, sur le site national. D’après le bilan annuel de la DDASS, « l’eau distribuée au cours de l’année 2008 a été de très bonne qualité microbiologique. Elle est restée conforme aux limites réglementaires fixées pour les éléments indésirables et les pesticides recherchés. »

Le prix de l'eau

Prix incluant la redevance pollution.
Evolution du tarif de l'eau

* Abonnement pris en compte dans la facture 120 m³

Composantes de la facture d'un usager de 120 m³

Prix théorique du m³ pour un usager consommant 120 m³ : 2.17 €/m³

Quelques conseils pour réduire votre facture d’eau  

  • relevez votre compteur d’eau une fois par mois : cela vous évitera les grosses et coûteuses fuites; en cas d’augmentation brutale de votre consommation, rechercher la cause, voire la fuite : wc, robinet, chaudière, joint après le compteur d’eau, ou encore plus difficile à détecter, une fuite enterrée dans le jardin. Demandez de l’aide à votre plombier et signalez le problème à Véolia.
  • réparer les robinets qui gouttent
  • prenez des douches plutôt que des bains
  • fermez les robinets quand vous vous lavez les dents mais aussi les mains
  • posez des robinets mousseurs sur vos éviers et lavabos
  • installez un récupérateur d’eau de pluie pour arroser le jardin
  • installez des cuves de WC à deux vitesses
  • préférez les appareils ménagers économes …

Quelques précautions pour protéger la qualité de l’eau

Les résidus liés au bricolage (solvants et reste de peinture, huiles de vidange, reste de traitement pesticides ou herbicides) et les huiles de friture usagers doivent être déposées à la déchetterie. Ne pas les rejeter dans les fossés, ni dans le réseau d’eau pluvial (ni caniveau ni avaloir), ni dans le réseau d’eau usée (ni évier, ni WC).

jardinageLes pesticides (insecticides et herbicides), plus pernicieusement appelés les produits phytosanitaires, sont dangereux pour la santé, lors de leur utilisation mais aussi pour les enfants qui se roulent sur la pelouse, pour les abeilles qui butinent, pour les nappes d’eau souterraine et les rivières…
Evitons-les, nous nous en porterons tous mieux, et la planète avec !

La meilleure façon de lutter contre les mauvaises herbes, c’est de les empêcher de pousser :

  • En paillant le sol ou en le recouvrant avec une plante couvre-sol telle que le géranium horticole, la marjolaine ou la petite pervenche
  • En aidant la pelouse à se densifier en tondant haut (8 à 10 cm) : elle sera mieux enracinée et souffrira moins de la sécheresse
  • En semant des engrais verts sur les parcelles non cultivées du potager (moutarde, phacélie…).

Si ces précautions n’ont pas empêché la pousse de quelques mauvaises herbes, reste la méthode manuelle avec le sarcloir, la binette ou le couteau désherbeur pour les plantes à racine pivot. Surtout ne pas laisser les mauvaises herbes monter en fleurs et en graines. Sur les terrasses et dans les allées, on peut répandre l’eau bouillante, celle de la cuisson des pommes de terre par exemple.

Pour éviter les maladies et les insectes indésirables, il faut bien choisir ses plantes, les mieux adaptées au climat, au sol et à l’exposition auront moins de risque de maladies. Un apport régulier de compost nourrit la plante et favorise la fertilité du sol en développant l’activité des vers de terre.
En prévention des maladies, on peut pulvériser sur les plantes des décoctions d’ortie, de prêle ou de fougère. Au premier signe de maladie, il convient d’éliminer la partie malade de la plante (en évitant surtout de la mettre au compost) ; de plus des traitements à base de cuivre peuvent se révéler tout aussi efficaces que les fongicides.

Pour lutter contre les insectes dévastateurs, il faut développer la biodiversité ! La présence de prédateurs de ces insectes est sans danger et bien plus efficace qu’un pesticide ; elle sera favorisée par la présence de fleurs en toute saison (haie fleurie, fleurs au potager, paquerettes et véroniques dans la pelouse…). Un nichoir attirera des oiseaux qui mangeront chenilles et moustiques. Un tas de bois abritera les hérissons et les crapauds qui s’attaqueront aux limaces. Enfin sans traitement pesticides, les coccinelles et perce-oreilles pourront se régaler de pucerons.

Pour en savoir plus :
La MCE (02 99 30 35 50 édite des petits fascicules et des fiches formidables sur les thèmes abordés dans cet article ; vous pouvez les télécharger gratuitement sur son site www.mce-info.org.
Les jardineries qui participent à la campagne « jardiner au naturel, ça coule de source » peuvent vous conseiller utilement sur des solutions plus naturelles dans les jardins. Leur liste est consultable sur le site de la MCE.

Ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières…Chaque petit geste pour économiser et protéger l’eau est un geste pour la planète.